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jueves, 25 de abril de 2013

la Bundesliga écrase aussi le Real


Lewandowski 4, Real 1". Même le Tageszeitung, journal qui laisse généralement peu de place au sport, a noté qu'il s'était passé quelque chose d'exceptionnel mercredi 24 avril au soir à Dortmund, et rend hommage, dans son édition en ligne, au Polonais désormais le plus connu d'Allemagne, Robert Lewandowski, après son quadruplé face au Real Madrid, en demi-finale aller de la Ligue des champions (4-1).



L'ensemble de la presse allemande est évidemment euphorique, et revient, comme le Frankfurter Allgemeine Zeitung sur le "show Lewandowski" : "Avant le début du match, tout le monde parlait à Dortmund de Mario Götze, la jeune star qui sera transférée cet été au Bayern. Mais pendant cette demi-finale contre le Real Madrid, c'est Robert Lewandowski qui était au cœur des débats." "Lewandowski écrit l'histoire", souligne à raison Kicker, qui rappelle qu'aucun joueur n'avait jamais inscrit quatre buts face au Real Madrid dans l'histoire de la Coupe d'Europe, et que le nom du Polonais est désormais synonyme de "cauchemar" pour les Madrilènes.

 Sur sa "une" du jour, Bild célèbre aussi le "buteur-titan [Tor-Titan]" : "Quatre buts : Lewandowski abat le Real" Le quotidien populaire se réjouit d'une "nouvelle soirée magique en Ligue des champions", au lendemain de celle qui a vu le Bayern Munich laminer le FC Barcelone (4-0), et de la finale cent pour cent allemande qui s'annonce le 25 mai à Wembley, désormais "toute proche". "Dortmund déroule à son tour. L'Allemagne en pleine ivresse dans cette Ligue des champions, l'Espagne à terre", écrit encore le quotidien le plus lu outre-

En Espagne, fatalement, difficile de trouver un journal qui n'enfonce pas les Madrilènes. Saluons l'optimisme de As, qui barre sa "une" d'un "Opération trois zéro", un score qui, au match retour, permettrait aux champions d'Espagne de se hisser en finale de la Ligue des champions, après la correction reçue en Allemagne. "Oui, ce résultat est rattrapable", promet, juste au-dessus de ce titre, l'entraîneur madrilène José Mourinho.

 Les autres titres de la presse ibérique reflètent un peu plus fidèlement la détresse qui semblait être celle des joueurs espagnols sur la pelouse du Signal Iduna Park mercredi soir. "Ils en ont aussi mis quatre au Real", constate le quotidien Sport, en écho aux quatre buts déjà marqués par une équipe allemande (Munich) à une équipe espagnole (Barcelone) dans la première demi-finale la veille.

 El Pais note que "la Bundesliga écrase aussi le Real", tandis que l'édition en ligne du Mundo deportivo évoque "la débâcle totale" des Merengue, "tombés sans excuses face à un Borussia à la supériorité insultante [insultamente superior]". Enfin, Marca ose, sur sa "une", le jeu de mots "Palizowski", contraction de "paliza" (raclée) et de "Lewandowski", le principal auteur de ladite raclée.

martes, 23 de abril de 2013

Le Bayern gifle le Barça


Le Bayern gifle le Barça

Le Bayern Munich a signé un match parfait face au Barça (4-0). Une domination sans partage, 4 buts marqués (doublé de Müller, Gomez et Robben), aucun encaissé. La finale est presque dans la poche.
Ce Bayern-là n’est pas seulement 'le plus grand Bayern de tous les temps' (Heynckes), c’est aussi la meilleure équipe du moment. Quatre ans après son quart de finale perdu face au Barça le club bavarois est bien parti pour prendre sa revanche. Un euphémisme au regard de son large succès (4-0) remporté mardi soir à l’Allianz Arena. Si l’arbitrage fera certainement jaser, la domination bavaroise, elle, ne prête pas à discussion. Dans une Allianz Arena en ébullition, Franck Ribéry et ses équipiers ont neutralisé les joueurs de Tito Vilanova dans des proportions inattendues. Malgré une possession de balle conforme à ses standards (65,7%), le club catalan n’a jamais été en mesure de contester la suprématie des Bavarois.

Ligue des champions : le Bayern corrige le Barça

Ligue des champions : le Bayern corrige le Barça et prend une option pour la finale.

Le Bayern poursuit avec brio sa route vers une troisième finale de Ligue des champions en quatre ans après sa nette victoire sur le FC Barcelone (4-0).

Le Bayern Munich, grâce notamment à un doublé de Thomas Müller, a infligé une correction au Barcelone de Messi, s'imposant 4 à 0 en demi-finale aller de la Ligue des champions et prenant une très bonne option sur la finale, mardi soir à l'Allianz Arena.
 Titre national en poche et qualifié en Coupe d'Allemagne, le Bayern poursuit avec brio sa route vers une troisième finale en quatre ans, avec le rêve de s'imposer enfin pour réaliser le premier triplé outre-Rhin. L'ogre bavarois a pris sa revanche sur le Waterloo de 2009 lorsqu'il avait été battu par le Barça sur le même score en quarts de finale aller avant d'être éliminé.
Le Barça devra montrer un tout autre visage la semaine prochaine au Camp Nou. Et particulièrement Messi. Pour son retour après deux matches de Liga d'absence, l'Argentin fut loin du niveau du quadruple Ballon d'or qu'il est... Certes, l'équipe de Vilanova a déjà renversé la vapeur contre le Milan en quarts mais le retard n'était alors que de deux buts.
 

miércoles, 10 de abril de 2013

Foot - Ligue des Champions - Quarts : Paris sort la tête haute

 

Malgré un match formidable au Camp Nou (1-1), le Paris-SG a été éliminé ce mercredi par le FC Barcelone en quart de finale retour de la Ligue des champions. Les deux buts de l'aller ont pesé trop lourd dans la balance.

Pedro a égalisé après un gros travail de Messi. (Reuters)
Le PSG n’a pas à rougir de sa double confrontation avec le Barça. En aucun cas. Dix-huit ans après son dernier quart de finale de Ligue des champions, le Paris-SG n’a pas réédité son exploit d’éliminer à nouveau le FC Barcelone comme il l’avait fait en 1995. Cette fois, la barre était placée un poil trop haut pour la bande à Ibra, qui a toutefois réalisé un match énorme. Après un nul porteur d'espoirs à l'aller (2-2) , l’équipe de Carlo Ancelotti n’aura une nouvelle fois pas perdu et elle s’est même permis le luxe de faire vaciller le grand Barça au Camp Nou lors de cette soirée étoilée et magique où les deux buts encaissés au Parc des Princes ont finalement fait la différence. Paris a été à la hauteur de l’événement en se montant nullement impressionné et en affichant un courage, une abnégation et un sens tactique exceptionnels. Mais cela n’a malheureusement pas suffi.
 
 
Dans l’intimidant Camp Nou, Paris a fait plus que bousculer la machine catalane, qui pouvait regretter l'absence de Lionel Messi au coup d'envoil. L’Argentin leur a manqué pendant une heure et cela s’est vu. Et c’est bizarrement quelques minutes après son entrée en jeu  que les Catalans ont sorti la tête de l’eau en égalisant par Pedro, d’une frappe du gauche. Juste avant cette explosion de joie dans l’enceinte catalane, le Barça était au bord du K.-O. Le PSG, qui maîtrisait son sujet comme jamais, s’était mis en orbite grâce à l’ouverture du score de Javier Pastore, parti seul au but sur une ouverture d’Ibrahimovic. Paris a tenu vingt minutes. C’était formidable. Forcément le club de la capitale y a cru à cet exploit qui devenait au fil des minutes de plus en plus réalisable, à ce rêve presque inaccessible.

L'entrée de Messi déterminante

L’équipe d’Ancelotti n’a toutefois pas attendu la seconde période et le but de Pastore pour se dire qu’il y avait un bon coup à jouer. Car Paris y a toujours cru. En première période, alors qu’il n’avait pas la possession du ballon - tient quelle surprise -, les Parisiens ont fait tanguer des Blaugrana qui n’ont pas l’habitude qu’on les respecte si peu. Il s’en est fallu d’un rien pour que les Parisiens rejoignent leur vestiaire avec au moins un but d’avance. Il a surtout fallu un grand Valdés, qui sauva les siens trois fois en cinq minutes devant Lavezzi. Lucas  et Alex puis dans les pieds d’Ibrahimovic Mais voilà, le gardien du Barça a été héroïque et, comme prévu, l’entrée de Messi s’est avérée déterminante. Le PSG partira de Barcelone la tête haute mais non sans quelques regrets.

source: www.l'equipe.fr

martes, 2 de abril de 2013

Paris peut croire au miracle


 
Mardi, en quart de finale aller, les Parisiens ont évité la défaite au Parc des Princes face au FC Barcelone (2-2). Le milieu international français Blaise Matuidi a égalisé d'une belle frappe à l'ultime seconde de la rencontre. Plus tôt, Xavi avait cru offrir la victoire aux Catalans sur penalty (88e) alors que Messi, sorti sur blessure à la mi-temps, pour le Barça et Ibrahimovic pour le PSG s'étaient également illustrés (38e et 79e). Volontaires et bien organisés, les Parisiens ont rivalisé avec les Barcelonais.

. Dès la récupération du ballon, les hommes de Carl Ancelotti giclent et se projettent vite vers l'avant. L'Argentin Lavezzi, véloce, profite d'une remise la poitrine de l'ancien Barcelonais Zlatan Ibrahimovic pour effacer Piqué et trouver le poteau droit du gardien Catalan Victor Valdes (4e). Les Sud-Américains du club de la capitale se mettent en évidence. Parfait dans son rôle d'accélérateur, le Brésilien Lucas déstabilise l'arrière-garde catalane, pas réputée pour son imperméabilité. L'Argentin Javier Pastore inquiète lui d'une belle frappe Valdes (14e). Et l'inévitable Zlatan, touche scandinave de l'effectif cosmopolite parisien, oblige sur coup-franc le gardien barcelonais, également titulaire lors de la victoire espagnole face aux Bleus en éliminatoires du Mondial 2014 et décidemment inspiré par la France, à une belle parade au sol (18e).

Face à une machine telle que celle du Barça, la discipline et la solidarité défensives, jusque-là si bien appliquées par les Parisiens, est primordiale. Peu inspiré pendant près de quarante minutes, le quadruple ballon d'or Lionel Messi.

Dans une semaine au Camp Nou, avec les forfaits possibles de Messi et Mascherano, l'absence de Puyol, Paris devra croire en son destin. La dernière équipe arrivé plein d'espoir en Catalogne partait avec un avantage de deux buts. Le Milan AC en a finalement pris quatre. L'avertissement est limpide

martes, 12 de marzo de 2013

ALLEZ BARÇA! (va pour toi ;)

La remontée du Barça
Battu 2-0 à l'aller à Milan, le Barça a réussi l'exploit de se qualifier pour les quarts de finale après sa démonstration au match retour (4-0). Les Catalans sont (re)lancés vers les sommets européens.
Non, le Barça n’est pas mort. Il est même plus vivant que jamais. Cette équipe que l’on disait perdue depuis sa défaite à Milan il y trois semaines (2-0) s’est retrouvée au meilleur moment. Cette «remuntada» que tout le peuple catalan appelait de ses vœux a bien eu lieu 4-0 , envoyant les Blaugrana en quarts de finale de la Ligue des champions. Il y avait longtemps que le Barça n’avait pas été à telle fête, que le Camp Nou n’avait pas rugi de plaisir aux sons des 'Messi, Messi, Messi'.
 
Transparent au match aller et pas vraiment dans son assiette lors des deux défaites dans les Clasicos, l’Argentin a pris ses responsabilités et porté son équipe vers l’exploit. Son bijou du gauche dans la lucarne d’Abbiati après six petites minutes de jeu a donné le ton d’une soirée historique (1-0, 6e). Il fallait voir ses coéquipiers presser très haut, monopoliser le ballon et multiplier les accélérations dans les 20 derniers mètres pour comprendre la métamorphose du Barça. Deux parades du portier milanais sur des tentatives d’Iniesta (13e) et Xavi (17e) ont retardé l’échéance… pas pour longtemps. Car Messi était bien présent au rendez-vous pour tromper Abbiati d’une frappe à ras de terre imparable
 
 

miércoles, 27 de febrero de 2013

INTERVIEW FOOTBALL


Madrid corrige le Barça
En ballottage défavorable après le nul du match aller (1-1), le Real Madrid a superbement retourné la situation mardi soir au Camp Nou (3-1) pour s'offrir une place en finale de la Coupe du Roi. Cristiano Ronaldo et Varane sont les buteurs du Real.

Cristiano Ronaldo est comme chez lui au Camp Nou. (Reuters)
Cristiano Ronaldo est comme chez lui au Camp Nou. (Reuters)

miércoles, 13 de febrero de 2013

ALLEZ PARIS SAINT GERMAIN!!!

Le PSG s'est imposé à Valence (2-1) en huitièmes de finale aller de la Ligue des champions, mardi soir au stade Mestalla, avant le match retour le 6 mars à Paris. A 120 secondes près, le KO était total. Paris menait 2-0 sur le terrain du 5e de la Liga et avait montré qu'il avait sans doute déjà l'étoffe pour aller voir un peu plus haut en Ligue des champions. Mais à la 90e minute, Rami a surgi sur un coup franc de Costa pour tromper Sirigu et offrir un dernier espoir au club "Ché".
Le PSG reste bien sûr favori pour la qualification, mais le match retour le 6 mars aurait pu être plus tranquille, d'autant qu'il faudra faire sans Verratti (suspendu) et surtout Ibrahimovic, qui a pris dans les derniers instants un carton rouge pour le moins évitable et dont les performances en Ligue des champions restent suspectes. Ces deux dernières minutes ratées ne doivent pourtant pas occulter tout ce que Paris a réussi de bien à Mestalla, sous les yeux de sa recrue David Beckham. Si l'équipe parisienne poursuit dans cette veine, l'Anglais aura d'ailleurs du mal à s'y faire une vraie place.
Quelques doutes accompagnaient pourtant le PSG au moment de se lancer dans son premier match de phase à élimination directe de C1 depuis 1995.
Cette fois, en effet, c'était vraiment la grande Europe, pas celle de Zagreb ou Kiev, et l'adversaire était infiniment plus redoutable que ceux qu'Ibra et les siens retrouvent chaque semaine en Ligue 1. Valence marchait fort, aussi, depuis l'arrivée de son nouvel entraîneur Ernesto Valverde, et avait même tenu tête huit jours plus tôt au grand Barça (1-1).
LE PSG À LA HAUTEUR DE "LA GRANDE EUROPE"
Mais tous ces doutes, Paris les a levés avec une première période de très haut niveau, sa meilleure probablement depuis l'arrivée de Carlo Ancelotti aux commandes. Le début de match était ainsi très engagé, avec un minimum de temps morts. Les Parisiens ont alors fait mieux que résister et c'est Valence qui a eu en premier besoin de reprendre son souffle. Et qui l'a payé immédiatement. Une minute après un tir de Lucas sur le poteau, Lavezzi ouvrait en effet le score après un une-deux avec Pastore et un dribble sur Ricardo Costa, bien naïf sur le coup (10e).
Toute la première période était du même excellent tonneau, avec un jeu rapide et intense, les quelques ballons perdus au milieu par les Parisiens étant exploités par le clairvoyant Banega. Mais peu avant la pause, c'est encore Paris qui trouvait l'ouverture et assénait aux coéquipiers de Rami un deuxième uppercut. Sur son côté droit, Lucas dévorait Guardado et offrait le deuxième but à Pastore (43e).
La deuxième période n'a ensuite pas été simple pour le club de la capitale, qui a abandonné la possession de balle et a opéré en contre, sans grande réussite notamment du côté d'un Ibrahimovic un ton en dessous, mais avec encore deux vraies opportunités pour Lavezzi (60e, 63e). Mais sa solidarité, à l'image d'un Pastore travailleur et d'un Lavezzi infernal dans le harcèlement, lui a longtemps permis de contenir des Valenciens qui n'ont finalement eu que peu d'occasions franches. Jusqu'à ce que Rami surgisse.